SEO ou Google Ads ? Le calcul, pas l'opinion.
Le même trafic peut s'acheter ou se construire. Cet outil chiffre les deux : ce que coûterait votre volume de visites en Google Ads chaque mois, ce que coûte le SEO pour l'obtenir, et au bout de combien de mois le second passe devant le premier.
Ce que ce calcul ne dit pas
La publicité s'arrête le jour où vous arrêtez de payer. Le trafic SEO, lui, continue — plus faiblement, mais il continue. Ce calcul ne valorise pas cet actif résiduel, ce qui le rend défavorable au SEO.
En sens inverse, le SEO peut échouer. Vous pouvez investir douze mois et ne jamais atteindre le volume visé, parce qu'un concurrent est plus fort ou que l'intention de recherche n'existe pas dans votre secteur. Google Ads, lui, délivre le trafic dès le premier jour, sans promesse à tenir.
Pendant la montée en position, l'outil facture au SEO le complément qu'il faudrait acheter en publicité pour tenir le volume. Sans cela, la comparaison flatterait artificiellement le SEO en comparant du trafic présent à du trafic futur.
D'où viennent les CPC
Les coûts par clic proviennent du benchmark CPL/CPM Maroc 2026 de Webotic : données de première main issues des plateformes publicitaires de 47 annonceurs marocains, soit plus de 850 campagnes, agrégées par secteur du 25ᵉ au 75ᵉ percentile.
C'est la seule constante externe de cet outil. Le volume visé, le budget SEO et la durée de montée sont vos hypothèses — l'outil ne prétend pas les connaître à votre place.
Consulter le benchmark CPL / CPM Maroc 2026